En ouverture, puis fin du bal de cette corrida-concours du matin, un grand toro. A grand toro, grand torero… Diego Urdiales. Mais l’après-midi, les uns après les autres les toros d’Adelaïda trimballaient leurs peines...
Les ferias de Nîmes et de Madrid ont beau se dérouler simultanément, il semble que les toreros n’y jouent pas le même rôle. Ainsi Juan Bautista, discret vendredi avec les Jandilla à Nîmes et qui coupe une oreille le dimanche à Madrid.
Ainsi Talavante, qui rate son pari et échoue face aux Victorinos de Madrid samedi et qui se montre de nouveau ferme et inventif face aux Victoriano del Río lundi à Nîmes. Quant à Diego Silveti, lui aussi triomphateur sous la grêle à Madrid dimanche, il a fait lundi à Nîmes une entrée discrète. Sa tauromachie théâtrale semble manquer du sens du rythme et de la science du combat.
El Juli, de retour dans les arènes arès un mois d’interruption consécutif à la blessure de Séville est apparu toujours aussi maître de son art et plus que jamais décidé à régner en patron sur la tauromachie.
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José Tomás a reçu à Madrid ce mercredi 8 mai, et pour la quatrième fois de sa carrière, le prestigieux prix Paquiro qui vient récompenser la magnifique corrida de septembre dernier à Nïmes.
Il a, en quelques mots, tenté de décrire son émotion et son état d’esprit lors de cette matinée sans égale.
Quand on met le costume de torero, on s’habille de présent. Le passé ne compte pas et le futur n’existe pas. L’esprit se met à nu et l’âme se libère pour créer en dehors de tout scénario préexistant, on est ouvert à l’imprévu. Quelques heures plus tard, la réalité dépassait le rêve.
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Les arènes pleines, le beau temps revenu, les soucis oubliés pour un jour : ce 8 mai Palavas était une fête !
Les toros de Fuente Ymbro, petits sans être ridicules, ont permis aux toreros de dérouler en toute quiétude leurs enchaînements favoris. Sous les encouragements constants d’un public tout à la fois indulgent et connaisseur, Juan Bautista, Sébastien Castlla et Miguel Ángel Perera ont fait une belle provision de confiance en attendent leurs prochains rendez-vous, à priori autrement plus sérieux, à Nîmes et Madrid.
La feria de Béziers se déroulera du 15 au 18 août et offrira 8 spectacles taurins en 4 jours.
La programmation 2013 n’oublie pas les figures (Juli et Manzanares le 15 août, quel luxe !) et reste fidèle aux fondamentaux : les Miura seront bien présent le dimanche 18.
L’événement, c’est l’encerrona de Castella le vendredi 16, et la nouveauté, c’est la présence affirmée des toros et toreros de la terrre. On verra les toros de Margé le 16 (un Margé pour Castella), le 17 et le 18 au matin. Outre Castella les biterrois (de naissance ou d’adoption) Sofianito, Joao Machado, Josian lagua, Thomas Cerqueira, Cayetano Ortiz et Dorian Dejean seront de la fête.
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En quelques jours et à quelques kilomètres de distance, les arènes de Saint-Martin de Crau et Palavas ont offert deux visages totalement opposés.
Le premier mai à Saint-Martin, on s’attendait à assister à une guerre de tranchée et les toros de Dolores Aguirre ont offert des charges parfaites, comme en réclament les vedettes.
Le 5 mai à Palavas, les vedettes ont eu affaire à un lot de Luis Algarra indigne de leur rang. 6 animaux chétifs et sans jeu. Finito de Córdoba a eu quelques détails, comme on dit ; et Daniel Luque s’est battu pour exploiter les quelques charges d’un des seuls toros potables de l’après-midi.
Les affiches de Dax ont pris un virage
« torista » indéniable, jugez plutôt des casaques
ganaderas. Pour les toreros, même coup de gouvernail en direction
des modestes mais méritants belluaires. Deux d’entre-deux
doubleront pendant l’été dacquois. Deux français et un colombien
(quid de la jeune et convaincante génération du Mexique ?)
complèteront la liste castillane.
Les cartels de la feria de la Madeleine 2013, présentés ce samedi 6 avril à Mont-de-Marsan, font logiquement la part belle aux toreros et aux élevages qui ont marqué l’édition précédente.
Fuente Ymbro revient deux fois, en corrida et en novillada. Iván Fandiño est lui aussi deux fois à l’affiche.
Les toros d’Escolar Gil qui avaient offert un final plein de furia en 2012 retrouveront face à eux, pour la corrida de clôture, les deux chouchous de l’afición torista française : Fernando Robleño et Javier Castaño. On note aussi le retour de Victorino Martín et l’absence – étonnante – des toros de Margé qui avaient pourtant fait belle figure lors des éditions précédentes.
À remarquer aussi : le « geste » de Juan Bautista qui s’annonce avec les Victorinos et surtout celui d’El Juli qui se frottera aux Fuente Ymbro.
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Dernière mise à jour : 17/05/2013
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